En premier lieu, le rendement (ou performance) de l'actif en question. C'est généralement le critère déterminant pour un investisseur particulier, en dehors de la liquidité ou de la volatilité, que l'on pourra traiter séparément lors d'un prochain article.
Dans une logique patrimoniale long terme, la performance ne peut se juger indépendamment :
- de l'horizon de détention
- de la situation personnelle
On pourrait aussi inclure le facteur du comportement humain, ou plutôt de son niveau de connaissance financière. Selon nous, c'est l'un des plus importants à intégrer, car sur le très long terme, investir l'intégralité de son patrimoine dans des fonds indiciels sans n'avoir aucune formation préalable (scolaire, payante ou gratuite en ligne) sur les bases de l'investissement et de la gestion de son patrimoine pourrait ne pas avoir les effets escomptés.
Non pas que les ETF soient de mauvais produits (bien qu'ils aient leurs défauts et risques, que l'on aborde en détail dans notre parcours Alyera), mais surtout que l'investisseur néophyte (et confirmé) soit rempli de biais cognitifs et psychologiques.
En théorie, les intérêts composés, DCA sur des fonds indiciels et tenir sa position sur 20 ans, bien sûr que ça marche mathématiquement.
"Dans la réalité, avec les biais humains qui rentrent en jeu, c'est une toute autre affaire."
Nous aurons largement l'occasion d'en reparler ultérieurement, sujet que nous abordons d'ores et déjà dans le parcours, en expliquant concrètement ce qu'il y a à savoir sur ces différentes notions.